La Chorale Gospel d'Entreprise
Un rendez-vous hebdomadaire sans audition ni prérequis, qui aboutit à un concert devant toute l'entreprise en fin de cycle. C'est ce moment de fierté partagée qui fait vivre le projet toute l'année.
« Nous ne faisons pas chanter vos équipes. Nous leur apprenons à jouer ensemble — et nous vous prouvons que ça marche. »
Vos équipes se parlent. Est-ce qu'elles s'écoutent ?
Les services fonctionnent en silos, les nouveaux arrivants mettent des mois à trouver leur place, et les équipes dispersées ont perdu tout ce qui n'était pas une réunion de statut. Ce sont des problèmes que tout le monde constate et que personne ne sait par où reprendre.
Le Gospel, lui, sait. Cette musique est née de gens qui ont transformé ce qui leur faisait mal en élan collectif, sur un principe d'une simplicité désarmante : une voix lance, le groupe répond, personne ne reste seul. C'est exactement ce qui manque à une équipe devenue silencieuse.
Nous sommes des musiciens de scène, pas des consultants — mais nous connaissons de l'intérieur les organisations dans lesquelles nous intervenons. Nous installons ce mécanisme chez vous — une heure par semaine, une demi-journée de séminaire ou trente minutes en visioconférence — et nous en mesurons l'effet. Parce qu'un séminaire annuel ne répare pas un lien quotidien, et parce que personne n'arrive à faire semblant en chantant.
Un peu plus d'un tiers des travailleurs déclarent ressentir un isolement social lié au télétravail prolongé. En France, environ 22 % des salariés du privé télétravaillent, jusqu'à 34 % dans les grandes entreprises.
Plus d'un salarié sur deux souhaite participer à davantage de moments de cohésion en dehors de son lieu de travail habituel — un chiffre qui monte à 69 % chez les 18-24 ans.
La majorité des cadres télétravaillent au moins une partie de la semaine. Les rituels d'équipe qui existaient au bureau ont disparu sans avoir été remplacés par quoi que ce soit.
Références, outils, rapport au travail : les écarts d'âge séparent sur presque tout. La musique est l'un des rares terrains où ils deviennent une richesse plutôt qu'un fossé.
Une animation se raconte. Un dispositif se prouve.
Deux engagements que nous prenons sur chaque intervention, et que personne d'autre ne prend sur ce marché. Ils sont inclus par défaut, sans supplément.
Un questionnaire de perception avant l'intervention, le même trente jours après. Vous recevez ensuite un rapport chiffré de deux pages.
Chaque intervention produit des actifs que vous conservez et que vos équipes réutilisent pendant des mois. Droits d'usage interne inclus, sans limite de durée.
Ce que nous mesurons, et ce que nous ne mesurons pas.
Vous avez sans doute déjà financé une animation dont personne n'a su dire, trois mois plus tard, si elle avait changé quoi que ce soit. Nous avons choisi l'inverse : un protocole identique pour chaque intervention, simple, transparent, et dont nous assumons publiquement les limites.
Un lien anonyme transmis par vos soins. Six affirmations, deux questions ouvertes, moins de trois minutes.
La prestation se déroule normalement. Aucune référence n'est faite au questionnaire pendant l'animation.
Le même questionnaire, aux mêmes personnes. Le délai de trente jours écarte l'effet d'euphorie immédiate.
Deux pages : scores avant, scores après, écart par dimension, verbatims anonymisés.
Je me sens à l'aise pour prendre la parole au sein de mon équipe.
Je connais mes collègues au-delà du strict cadre professionnel.
Je me sens écouté lorsque je m'exprime.
J'ai du plaisir à retrouver mon équipe.
Je me sens appartenir à un collectif qui a du sens.
Je recommanderais mon entreprise comme lieu de travail à un proche.
Nous ne démontrons aucun gain de productivité, nous n'établissons aucun lien de causalité scientifique, et nous ne mesurons rien d'autre qu'un ressenti déclaré par les participants. Vous recevez une mesure de perception, datée et comparable dans le temps — pas une preuve de performance.
Sept formats, trois manières de travailler ensemble.
Le socle récurrent installe la relation dans la durée. Les frappes ponctuelles créent les temps forts. Le distanciel reconstruit le lien entre sites éloignés.
Chaque intervention fait l'objet d'un devis, établi après un échange de vingt minutes. Le dossier détaille les formats et les ordres de grandeur.
Un rendez-vous hebdomadaire sans audition ni prérequis, qui aboutit à un concert devant toute l'entreprise en fin de cycle. C'est ce moment de fierté partagée qui fait vivre le projet toute l'année.
Piano ou chant, sur site, sur la pause déjeuner. Un avantage dont vos salariés se souviennent dix ans plus tard — et qu'ils attribuent à leur employeur. Rare, concret, et facile à raconter en entretien de recrutement.
Le format d'entrée. Rythmique collective, découverte des tessitures, montage d'un morceau en deux heures, restitution filmée et débriefing guidé.
L'équipe co-écrit et interprète un morceau original aux couleurs de l'entreprise. Vous repartez avec un clip vidéo que la communication interne réutilise pendant des mois.
Sonorisation, captation vidéo, reportage photo et répertoire sur mesure inclus. Pour vos soirées de fin d'année, cérémonies de vœux et inaugurations.
Conçu pour les équipes dispersées et les écarts d'âge marqués. Aucun temps de la séance ne demande à deux personnes de produire un son au même instant : la latence de la visioconférence devient sans effet. Un point mensuel avec le manager est inclus.
Chaque trio réunit trois salariés de sites, services ou générations différents. En trois mois, ces personnes qui ne s'étaient jamais parlé se sont entendues se tromper, recommencer et réussir.
Une animation se termine. Un dispositif continue de travailler.
Quatre livrables systématiques, quel que soit le format retenu. La cession des droits pour vos usages internes est incluse, sans limite de durée et sans supplément.
Montée, étalonnée, sous-titrée. Livrée en horizontal pour vos écrans internes et en vertical pour vos réseaux sociaux.
Le morceau créé ou interprété par vos équipes, mixé et masterisé, en qualité diffusion.
Des photographies de salariés qui vivent quelque chose, pas des portraits posés. Le type d'image que vos pages carrière n'ont jamais.
Deux pages chiffrées et datées. Le document qui sécurise la reconduction de la ligne budgétaire l'année suivante.
Je suis Jonathan Mutombo, pianiste, chanteur et formateur. J'ai passé vingt ans sur scène et formé plus de cent élèves à une pédagogie ancrée dans le Gospel — la tradition qui a formé Aretha Franklin, Whitney Houston et Ray Charles.
Le Gospel n'est pas seulement une esthétique. C'est un mécanisme, né de gens qui ont pris ce qui leur faisait mal et en ont fait une musique qui relève. Un mécanisme construit sur l'appel et la réponse : une voix lance, le groupe répond, personne ne reste seul.
Mais cette offre n'est pas née dans une salle de concert. Elle vient aussi de Diana, qui a passé plus de quinze ans en entreprise — grands groupes et start-ups — à voir des équipes se déliter faute d'un espace où se parler autrement, et le télétravail effacer ce qui restait de commun. Elle apporte la connaissance du terrain sur lequel l'effet doit se produire ; c'est ce qui a donné au protocole de mesure sa forme actuelle.
De cette rencontre est né JMMusic Entreprises. Pas pour faire chanter des équipes, mais pour leur réapprendre à s'écouter — et pour vous en apporter la preuve.
Commencer est simple, et sans engagement.